• Le lendemain, étant donné que je ne travaillais pas, je m’initiai à la peinture. Même en vendant quelques toiles, la fortune n’augmentait pas beaucoup.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

     

    Alors je suis reparti à la chasse aux simflouz. Extraction de fossiles, récolte et chasse à la grenouille sont de partie.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

    Plusieurs jours se sont écoulés, j’avais enfin assez d’argent pour pouvoir enfin construire ma maison.

    TADA !!! Je suis fier de vous présenter ma nouvelle maison !  Chapitre 3 - Jamais deux sans troisChapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

    Bon est encore loin du manoir, mais c’est un bon début.

    Pour fêter notre nouvelle demeure et comme le temps passe vite (en effet, dans quelques jours je suis adulte), on a décidé de concevoir un enfant. Il faudra bien un héritier.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

     

    Et quelques jours plus tard, ma femme m’annonça qu’elle était enceinte. J’étais heureux et j’avais hâte que ce petit bout de chou naisse.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

     

    La vie suivait son court, avec nos promotions, mes peintures ainsi que les tracas du quotidien.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans troisChapitre 3 - Jamais deux sans trois Chapitre 3 - Jamais deux sans trois 

     

    Grâce aux simflouz rapportés, nous avons pu démolir la petite cabane où nous vivions pour pouvoir construire les fondations du manoir Casterwill. Bon il reste encore beaucoup de pièces vides et des étages à ajoutés mais on est sur la bonne voie.

     Note : Comme vous l’avez certainement remarqué, j’ai dû déménager car je me suis aperçu que mon terrain n’était pas, selon les règles du Legacy Challenge, accepté. En effet, il n’était pas de dimensions 50x50. J'espère que cela ne dérangeras personne du fait que j'ai enfreins une règle.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

    Et voilà que ma femme en est à son troisième trimestre. J’ai tellement hâte de voir mon petit bout de chou. Un garçon, une fille ou même des jumeaux, peu m’importe du moment que j’aurais un enfant ; je serais un homme comblé.

    Chapitre 3 - Jamais deux sans trois

     

     

    Chapitre 2                                                                                   Chapitre 4

     

     


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  • Et oui, mon enfant est enfin né. Nous avons décidés de l’appeler Benjamin.

    Et dès qu’il fut né, s’installa une longue série de pleurs, de cris et de couches sales.

    Au départ, je ne vous cache pas que cela été dur pour ma femme et moi… Mais au fil du temps, on a appris à s’adapter et les jours se sont écoulés plus ou moins facilement.

     

     

     

    Comme le temps passe vite… Hier encore je changeais ses couches et voilà qu'aujourd'hui Benjamin fête son anniversaire pour devenir un enfant. Fini les siestes l’après-midi, désormais il allait devoir aller à l’école.

     

    Benjamin et moi sommes très proche, nous partageons d’agréables moments ensemble. Dès que je rentre du travail, il court pour venir me parler et me raconter sa journée à l’école.    

     

     

     

    Pour ce qui est de l’enseignement, j’adore l’aider à faire ses devoirs quand je rentre plus tôt du travail. Et lorsque je rentre tard, il fait ses devoirs tout seul. Après tout, je ne serais pas tout le temps là pour l’aider.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A chaque fois que je le vois, il me fait penser à sa mère avec sa peau mate et ses cheveux noirs. Pour ce qui est de son caractère, il ressemble plus à moi ; il est créatif et je pense qu’il est voué à une carrière artistique.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quand je ne m’occupe pas de lui et que j’ai du temps libre, je couvre ma bien-aimée d’amour et de tendresse. Nous ne sommes peut-être pas une famille riche en simflouz, mais nous sommes une famille riche en amour, et ça, c’est la plus grande des richesses.

     

     

    Chapitre 3                                                                                   Chapitre 5                


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  • Un samedi matin, en voulant payer mes factures, j’aperçus une enveloppe m’étant destinée. Chose étrange étant donné que je ne connaissais pas grand monde à Willow Creek. Mais en l’inspectant je découvris qu’elle venait de Hidden Springs et était écrite par mes parents. Je l’ouvris et lu la lettre qui était à l’intérieur ;

    Mon chère Matthew,

    Nous venons prendre de tes nouvelles. Martha, la gouvernante, nous à annoncer ton départ pour Willow Creek ainsi que ton but. Nous sommes très fiers que tu représentes les Casterwill. Pour nous la vie est plus calme depuis que nous avons déménagé à Hidden Springs. Nous avons vendus notre cabinet et vivons heureux. Le cadre est charmant et j’espère que tu passeras nous voir pour nous présenter ta conquise ainsi que tes héritiers pour te dire si ils sont aptes à devenir l’Héritier. Nous t’embrassons très fort et nous espèrerons que tu nous répondras assez vite.

    PS : Nous avons joins à cette lettre une bague qui devra être transmis à ton futur Héritier, elle symbolise la puissance et la richesse de notre famille.

    Charles et Elizabeth Casterwill

     

    Que dire ? Je ne trouve plus les mots pour décrire mon dégoût ainsi que ma colère envers mes parents ; voilà plusieurs mois qu’il ne m’avait pas écrits et du jour au lendemain ils s’intéressent à moi… Non pas pour demander comment j’allais (hormis une grotesque phrase au début) mais pour qu’ILS choisissent l’Héritier. Ils ne manquent pas de toupets ces deux-là…

    Je rentrai et mon visage s’apaisa lorsque je vis ma femme mettre les bougies sur un gâteau d’anniversaire. Car aujourd’hui c’était mon anniversaire. Nous l’avons donc fêté en famille, rien que tous les trois.

     

     

    Voilà ! J’étais officiellement un adulte. Le lendemain, je partis courir pour éliminer les calories du gâteau. Et oui, vous ne le savez peut-être pas, mais j’aime bien courir de temps en temps. Pendant que je faisais mes kilomètres, Julie en profita pour passer un moment avec son fils.

       

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En rentrant, après une bonne douche et pour marquer mon passage à l’âge adulte, je décidais de changer ma garde-robe pour une tenue plus adéquate envers mon rang de nobles, car ce n’est pas avec ma maison que les gens vont savoir que je suis un bourgeois. Je décidai aussi de passer la bague de mes ancêtres à mon doigt. Cela me donna une idée…

     

    Quelques jours plus tard, ce fut au tour de ma femme de devenir adulte. Et elle aussi décida qu’il était temps d’investir dans une nouvelle garde-robe plus élégante.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chapitre 4


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  • Quelques jours passèrent avec leurs problèmes (panne, appareils défectueux,…) et leurs avantages (la note A pour mon fils ainsi que plusieurs livres vendus, écrits par ma femme).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un soir, je fis part à ma femme d’une question qui trottait dans ma tête… Je voulais un deuxième enfant, Benjamin serait bientôt un adolescent et j’avais envie, j’avais besoin de me replonger dans les biberons et les couches sales. Au départ, elle fut un peu surprise. Nous n’avons pas assez de moyens financiers pour élever un autre enfant. Mais après avoir longuement réfléchis et discutés, elle céda à mon « caprice » et nous partîmes dans la chambre pour concevoir notre future progéniture.

         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Puis, un matin, Julie m’annonça la bonne nouvelle ; elle était enceinte.

     

     J’allai de ce pas, l’annoncé à mon fils qu’il allait avoir un petit frère ou une petite sœur. Et tout

    comme moi, il sauta de joie.

     

    Les jours passèrent, Benjamin prenait un réel plaisir à faire ses devoirs. J’étais fier de lui. Je savais qu’avec lui la relève serait assurée. Quand elle le pouvait, ma femme et moi l’aidions. Et quand celle-ci ne se sent pas très bien, je ne me lasse pas de la réconforter et de la combler d’amour.

     

    Un soir, lorsque Benjamin rentrait de l’école, il fut en colère. Je lui demandais alors ce qui le rendait dans cet état. Il m’expliqua alors qu’un camarade de sa classe (une grosse brute qui terrorise les élèves) l’avait embêté durant la récréation. Ils se sont alors battus, avant que la maitresse ne les sépare et leurs attribues une punition.

    Je lui expliquai alors qu’il ne fallait pas résoudre nos problèmes avec la violence. Je le grondai quand même un peu pour s’être battu mais lui dit aussi que si il y avait encore un problème de ce genre, qu’il prévienne sa maitresse ou moi-même. Il me remercia et partit faire ses devoirs. Voilà, j’ai réussi à gérer une crise sans trop de dégâts, ce qui était assez délicat…

     

    Voyant que nous ne roulions pas sur l’or, Benjamin pris l’initiative, après ses devoirs, d’aller à la chasse aux simflouz. Cela me rendait heureux qu’il commence déjà à s’impliquer dans la reconstruction du manoir. En le voyant, je repensai à mes premiers débuts.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chapitre 5


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  • Et voilà, un sim en plus dans la maison. Nous sommes tellement heureux d’avoir un nouvel enfant.

     

    Avec Benjamin les nuits étaient difficiles tandis qu’avec Eleanore, on arrive à faire nos nuits. Elle ne pleure pratiquement jamais, si peu qu’on oublie souvent de lui changer sa couche…
    ( Parents indignes :S ). Benjamin aussi est complètement gaga de sa petite sœur.

     

    Et quand il ne passe pas son temps à s’occuper d’elle, il nous fait un concert privée ; un régal pour nos oreilles… Cet enfant est un prodige de la musique…

     

     

    Mais comme le temps passe vite, Benjamin a troqué son violon pour enfants contre un nouveau portable. Ah la jeunesse et leur technologie.

     

    Mais bon, je suis fier de notre fils. Après toutes ses heures d’efforts, il avait quand même le droit à un peu de réconfort.

     

    Puis nous mangèrent une bonne part de gâteau, tous en famille.

     

    Un soir, je discutai seul à seul avec lui à propose d’un sujet important : l’Héritage. En effet c’était mon premier enfant garçon, donc c’était à lui d’être mon Héritier. Je lui annonçai que c’était lui l’Héritier et lui expliqua la fameuse loi du patriarcat strict traditionnelle imposer par nos ancêtres. C’est avec soulagement que je découvris qu’il était d’accord et même heureux de perdurer la lignée Casterwill. Je fus étonné de son enthousiasme par rapport à moi qui fut enragé lorsque mes parents m’ont confiés leur Héritage (ou du moins ce qui l’en restait).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dès lors, une complicité s’installa entre lui et moi. Moi qui pensais que l’adolescence nous séparerait, au contraire elle n’a fait que renforcer l’amour que l’on porte l’un à l’égard de l’autre.

     

    Je fus d’autant plus heureux d’apprendre que la complicité que nous partageons, il l’a partage aussi avec sa mère…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    … Et sa sœur.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ma femme et moi n’avons plus trop le temps de s’occuper du jardin. C’est donc Benjamin qui lui donna une seconde vie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et quelques jours plus tard, Eleanore devint un enfant. Cette fois-ci, côté physique, elle ressemble à moi…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et comme avec Benjamin quand il était plus petit, je jouai avec elle et la combla d’amour et de tendresse.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Malgré leurs différences d’âges, Benjamin et Eleanore s’entendaient toujours aussi bien.

     

     

     

     

     

     


     







     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A nous voir tous heureux, main dans main, me donne du baume au cœur… On croirait rêver et pourtant on ne rêve pas. On croirait être dans les nuages et pourtant on est bien sur Terre. On croirait que c’est une chimère et pourtant… Et pourtant une famille parfaite peut vraiment exister, il suffit juste d’y croire, d’un peu de temps et d’amour…

     

    Chapitre 6                                                                                   Chapitre 8


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